Le diabète

Le diabète Acquis (type 2) et Juvénile (type 1)

 

        Les deux formes de diabète, acquis et juvénile, sont rares dans les régions du monde où l’alimentation des personnes est basée sur des féculents. Il est aisé de comprendre la rareté du diabète de type 2 car la cause principale de cette maladie est l’alimentation occidentale moderne. La graisse empêche  l’action de l’insuline et le manque de fibre permet le passage rapide du glucose de l’intestin dans le sang à tel point que le taux de sucre sanguin s’élève très rapidement. Étonnamment, les hydrates de carbones (glucides complexes) stimulent l’activité de l’insuline, diminuant de ce fait le taux de sucre dans le sang permettant au diabétique de se sentir mieux.

Pour des cas de diabète juvénile (type 1), l’explication se trouve dans la consommation de lait de vache pendant l’enfance. La protéine présente dans le lait de vache, donnée à des enfants en bas âge, cause une réaction auto-immune qui fait diriger les anticorps directement vers le pancréas de l’enfant.

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Plusieurs des complications qui se produisent dans ces deux maladies sont les conséquences d’une alimentation trop riche chargeant un organisme déjà affaibli. Une personne diabétique ne peut supporter une alimentation néfaste ou palier aux dommages qu’elle cause aussi bien qu’une personne lambda. Réfléchissez à comment une petite infection à l’orteil d’un diabétique peut très vite s’aggraver au point où l’amputation du pied ou de la jambe sont nécessaires. L’athérosclérose  peut progresser beaucoup plus vite chez un diabétique. Même de subtiles variations de la glycémie sont associées à un plus grand risque de crise cardiaque chez les Américains. L’athérosclérose est très rare dans les quelques cas de diabète trouvés dans les pays  d’Afrique et d’Asie où l’alimentation est en majorité faite de féculents. Ces quelques diabétiques vivent presque exempt de maladie cardiaque, d’AVC, et de gangrène, pathologies trop communes chez les diabétiques se livrant à l’interminable festin nord américain.

Pour le diabète de type 1: Ces patients diminueront leurs besoins d’insuline de 30% et leur glycémie sera plus stable (moins « fragile ») avec une alimentation à base de féculent. Le plus important est que leur risque de complications sera nettement diminué avec une alimentation faible en matière grasse. Des ajustements d’insuline seront faits comme d’habitude, avec l’aide du test de présence de sucre dans les urines et de glycémie, sous la surveillance d’un docteur.

Pour le diabète de type 2: La changement d’alimentation permettra à 75% de ces patients de cesser de prendre de l’insuline, et à plus de 95% de cesser de prendre toutes les pilules pour diabétiques (Le peu qui continueront à avoir besoins de médicaments devront êtres traités avec de petites doses d’insuline). Des ajustements d’insuline seront faits comme d’habitude, avec l’aide du test de présence de sucre dans les urines et de glycémie, sous la surveillance d’un docteur.

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RECOMMANDATIONS:

Ne prenez jamais de médicaments hypoglycémiants oraux car ils augmentent votre risque de mortalité. Changez pour une alimentation faible en matière grasse et riche en glucides (féculents, légumes et environ 3 fruits par jour). Si vous êtes obèse, perdez du poids, cela vous permettra d’être en meilleure santé et de mieux contrôler votre glycémie. Vous devrez également être actif physiquement. Pratiquez un sport léger, en plus de vous aider à perdre du poids, cela améliorera la fonction de votre insuline.

Les diabétiques de type 1 continueront à avoir besoin d’insuline ! Si un diabétique de type 1 arrêtait ses prises d’insuline il développerait vraisemblablement une acidocétose et tomberait dans un coma mortel . L’insuline dans cette maladie est vitale, car ces diabétiques n’en produisent plus du tout.

Les diabétiques de type 2 auront besoin d’insuline s’ils souffrent d’une perte de poids trop rapide, de grosses sensations de soif et d’envies d’uriner trop fréquente. Dans ce cas là, la question d’un meilleur contrôle, signifiant moins de complication, n’a pas encore été réglé. La meilleure des choses à faire sera de garder une glycémie stable. Mais le taux de sucre dans le sang ne doit pas être contrôlé au point de passer la barre limite minimum car le diabétique courrait le risque d’une hypoglycémie préjudiciable par un zèle d’utilisation de son insuline. Plus spécifiquement pour les dommages oculaires que peuvent induire une glycémie trop basse. Votre glycémie , si vous prenez de l’insuline, devra être maintenue de 150 mg/dl à 300 mg/dl de sang.

 

     sugar-1068288_1280   Les gens avec du diabète sont habituellement des experts avec leur traitement et ont rarement des difficultés à en apporter des modifications. En règle générale, je fais arrêter le traitement de mes patients le jour même où ils commencent La Starch Solution. Les diabétiques de type 2 devront au moins réduire leur insuline de moitié. Ils se verront réduire d’eux-mêmes (et rarement augmenter) leur prise d’insuline chaque jour, selon leur niveau de glycémie et/ou de sucre dans les urines. Si le sucre dans vos urines est entre 0 et 1+ toute une journée, une baisse de 5 unités sera probablement proposée par votre docteur pour le lendemain. Si vous avez une réaction hypoglycémique, alors en tant que diabétique de type 2, vous devrez diminuer votre dosage encore plus (10 à 20 unités) et probablement que votre docteur vous dira de l’arrêter totalement. La glycémie peut aussi être utilisée pour contrôler le dosage d’insuline. Il vous faudra maintenir votre sucre sanguin entre 150 mg/dl et 350 mg/dl durant votre transition alimentaire (Un niveau élevé est plus sûr qu’un niveau bas de sucre sanguin). J’ai vu certains diabétiques de type 2 diminuer leur dosage de plus de 75 à 180 unités d’insuline NPH en moins de 3 jours de Starch Solution accompagnée d’une peu d’exercice. Faites attention à bien abaisser votre dosage rapidement si nécessaire. Ayez du sucre (bonbon) avec vous pour toutes réactions hypoglycémiques subites.

Les diabétiques de type 1 diminueront leur dosage d’insuline de 30% en commençant le programme, pour ensuite faire des réajustements selon les tests de glycémie et de sucre dans les urines. En général, il est plus sur de ne pas abuser du traitement avec une hausse de la glycémie, plutôt que de se surmédicamenter ce qui entraînerait une hypoglycémie qui cause des sueurs, une confusion puis un coma.

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Dr McDougall

Source: Common Health Problems : Diabetes / Traduction: Mel

 

 

 

 

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